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Plaid pour l'hiver.

Article de 2009, republié en 2020, il n'y a plus de chat à la maison, mais le plaid n'a pa pris une ride.  Je ne sais pas regarder la télé sans rien faire. Avant je brodais, maintenant je tricote. Des p'tits carrés en mohair de chez Phildar, de toutes les couleurs, quand j'en ai trente (6x5), je les assemble au crochet pour en faire une douillette couverture pour les longues soirées d'hiver au coin du feu. On pourrait croire que je regarde beaucoup la télé, en fait je tricote vite, j'ai appris quand j'étais p'tite. Si Canal Chose maintient mon éveil, il me faut un film ou une demie soirée électorale par carré. On peut décliner les couvertures dans tous les styles, en rose et gris c'était le cru 2007, de toutes les couleurs pour 2008 en fonction des promos. Les carrés qui restent servent à faire des doudous à mes BB chats, ils partent avec et certains y sont très attachés ;-) La Kid Mohair se tricote avec des aiguilles de 4 mais j'ut
Articles récents

Le Journal d'un confinement. Du 17 mars au 11 mai 2020

Du 17 mars au 11 mai, sur Facebook nous avons beaucoup partagé. J'ai souhaité conserver ce témoignage, qui me donne l'occasion de poster sur ce blog en sommeil depuis si longtemps.  Vous trouverez ci-dessous une version mp4 et une version pdf.  Cliquez pour une lecture plus tranquille en pdf

Journée mondiale du Rangement de Bureau. Echo à la Gazette !

ça tombe bien, il est bien rangé ! Tout ce qui est dessus est indispensable : Le bloc indispensable le bloc, c'est le troisième écran, le support sur lequel "j'imprime" le mieux Deux écrans : ça c'est nouveau et c'est pratique, bon ici ça rame un peu de temps en temps... Pas de chat, mais une souris. La radio, je l'éteins maintenant sinon je me perds. Le bouddha, celui de l'amour et aucun autre. Le canard d'hier, Lulu s'la pète dans Centre Presse. Les vieux bouquins, sans quoi je suis peu de chose. Les binocles, sans quoi je ne suis plus rien. L'étagère à coté, avec mes indispensables. Le classeur commercial, gris, pas de fantaisie. Le café, forcément. Le p'tit tabouret pour les pieds, enfin pour les jambes. Un bon fauteuil, moderne hélas mais confortable. Allez je m'y remets... Et chez vous le bureau ?  Grâce à vos commentaires on aura peut-être ...Un p'tit plus pour le tout !

Un mois de leçons de morale à Coussay-les-Bois - 1948.

Morale à l'école ou pas ?  C'est en flânant dans ma bibliothèque, à la recherche d'un vieil ouvrage que j'ai retrouvé le cahier de Michel Merle, élève en 1948 de l'école de Coussay-les-Bois.  Je l'avais recueilli en même temps que celui de Paulette.  Dans celui-ci il est question de morale.  Le sujet revient à l'ordre du jour. A partir de ses propres souvenirs et de plus en plus à partir de ceux des anciens, chacun en parle avec nostalgie ou passéisme.  A Coussay-les-Bois en 1948, on va à l'école le samedi matin, on se repose le jeudi. Et la journée commence par une phrase de morale.  Quelle morale dans cette petite école de la République ?  Ce petit cahier d'école nous en donne la leçon, à travers les phrases recopiées par un petit garçon de CM1 ou CM2. La guerre est finie, l'enfance est à protéger, l'école est une chance, l'instituteur un père, l'amitié solide se battit dans les cours de récréation, on espère q

Z comme Zap ! . #challengeAZ.

C'est ce Zigoto de Tonton Mitch qui m'a Zoufflé le  Zap de Ze End !  Merci  Zélé lecteur !  ----

Y comme glYcine #challengeAZ

La glYcine attendait gentiment le jour du Y. Généreuse. La voici ce matin à 8H45 dans la lumière du matin.  Elle se réveille à peine, s'enroule encore, la fraicheur est là mais le soleil promet de voir s'épanouir ses parfums et ses couleurs. Quelle âge a-t-elle ? Celà reste un mystère. Depuis notre première rencontre, il y a trente ans, elle a des airs d'ancêtre. Alors Centenaire ? C'est possible. Elle est en pleine forme, toute ridée, toute creuse et toute tordue. Allez d'autres photos dans la journée  que je vous souhaite à tous parfumée et fleurie !

X comme le Verrou #challengeAZ

Les quatre verres devant les dîneurs restaient à moitié pleins maintenant, ce qui indique généralement que les convives le sont tout à fait. On commençait à parler sans écouter les réponses, chacun ne s'occupant que de ce qui se passait en lui ; et les voix devenaient éclatantes, les gestes exubérants, les yeux allumés. C'était un dîner de garçons, de vieux garçons endurcis.     Ils avaient fondé ce repas régulier, une vingtaine d'années auparavant, en le baptisant : "le Célibat". Ils étaient alors quatorze bien décidés à ne jamais prendre femme. Ils restaient quatre maintenant. Trois étaient morts, et les sept autres mariés. Ces quatre-là tenaient bon; et ils observaient scrupuleusement, autant qu'il était en leur pouvoir, les règles établies au début de cette curieuse association. Ils s'étaient juré, les mains dans les mains, de détourner de ce qu'on appelle le droit chemin toutes les femmes qu'ils pourraient, de préférence celle des