Quoi de mieux qu'un p'tit crumble d'abricots pour tester la qualité de la porcelaine de Chauvigny ?
En tarte, en compote, en tiramisu,
et bien sur en confiture..
L'abricot est à croquer sans modération
comme dit la chanson ;-)
(je vous laisse trouver la chanson)
Il y en a des gros juteux et croquants, des petits moelleux et sucrés.
Il faut venir avec son panier et savoir patienter.
3euros le kilo pour les petits,
3,20 Euros pour les plus gros.
A ce prix là ?
Osez l'abricot !
"Charles Martel battit les Arabes à Poitiers en 732."
Je me souviens bien, c'était ma leçon d'histoire en CM1 et je l'ai récitée par coeur, debout, mains dans l'dos, à Madame Grandmontagne, institutrice terrifiante mais juste de l'école primaire laïque et républicaine de la Grande Prairie à Chelles...
Non seulement la bataille de Poitiers se déroula à Vouneuil-sur-Vienne, mais il semblerait aux dernières nouvelles, que ce ne fut pas Abdelrhaman qui laissa les abricots sur place avec le chabichou.
Wikipédia me dit que ce fruit défendu venu d'Arménie ne fut cultivé en France qu' à partir du XVème siècle et qu'il nous vint d'Italie. Peu apprécié jusqu'au XVIIIème, il prit doucement du galon et nous voilà désormais premiers producteurs européens !
La p'tite histoire des abricots de Montgamé -
Trouvé sur le site de la commune de Vouneuil-sur Vienne.
Une grande part de la renommée de Vouneuil, tient aux abricots de Montgamé. On dit que ces arbres sont apparus après le passage de l’armée Sarrazine en
732. Ces arbres ont trouvé sur nos coteaux, un terroir et une exposition favorable à leur pousse. Les abricots nommés « Albergé » de couleurs jaunes et rouges sont très parfumés.
Sur son petit lopin de terre, chaque petit propriétaire produits des abricots. On en voit partout et à profusion. A la saison, de petites charrettes à ânes évoluant dans les chemins creux prennent livraison des cageots pour les expédier en direction de Poitiers, Châtellerault. Dans toute la région, la vogue des fruits de Montgamé est extraordinaire.
Autrefois, on les fêtait lors d’une grande assemblée, le deuxième dimanche d’août. Par leur renommée, on venait de 50 kilomètres à la ronde. Les mangeurs d’abricots rappliquaient pour danser, rigoler ensemble et l’on buvait du vin des coteaux.
Grâce à vos commentaires on aura peut-être ...Un p'tit plus pour
le tout !