mercredi 25 novembre 2009

Le cahier de Paulette - Coussay-les-Bois.



En 1930, à Coussay-Les Bois,  Mademoiselle Audoin est institutrice, elle n'est pas native du village.
Paulette Polisset est son élève.
Voici son cahier retrouvé par hasard, à la brocante de Chatellerault.


A l'école des filles, Paulette fait chaque jour sa page d'écriture et elle écrit bien.


Chaque exercice est au féminin. En orthographe, maman fait la soupe.


En vocabulaire Paulette s'occupe de sa poupée,


En mathématiques, Paulette ourle les torchons avec sa maman. Elle sait diviser et multiplier.

On profite de la cursive pour une incursion de la morale.

On ne rigole pas avec la prudence,

Paulette est une bonne élève, mais le Jeudi 6 Mars, rigolait-elle avec sa copine, elle rate le vocabulaire et agace sa maîtresse, a-t-elle eu un p'tit coup de règle sur les doigts, une p'tite séance de bonnet d'âne, toujours est-il qu'à l'exercice suivant elle a tout bon en maths !

La maitresse calcule les points chaque semaine, et la maman de Paulette signe le cahier,
elle s'appelle Charlotte Polisset.
Sa fille est successivement troisième, puis deuxième, et aïe... quatrième... sur 6 élèves.







 est une petite commune de 850 habitants.
L'église est du XIème siècle,

 le château de la Vervolière du XVème siècle appartenait aux ancêtres du Cardinal de Richelieu.

On ne trouve pas de Polisset sur cette commune dans les registres disponibles en ligne.
Le plus récent Coussayais de l'arbre de la Godardière est Maumin Claire qui y est née le 13 Déc 1803.
Nous y avons aussi des Germain, des Villeret, des Rebit, des Velours.

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mardi 24 novembre 2009

Tarte épicée.



A  trainer sur les blogs de cuisine (voir liste de droite), tous plus beaux les uns que les autres, originaux, bien photographiés, si joliment racontés,
 au lieu de faire tarte en badigeonnant le fond de confiote maison et en balançant les pommes dans l'désordre en vitesse,
 j'ai fait frime, avec ce que j'avais.
C'est encore la saison des pommes, on partage même avec les moutons, le cheval et l'âne et c'est toujours la saison des noix que l'on grignotte avec le chien (il adore). Les chats sont bien plus malins, ils visent le résultat pas les ingrédients !
 Donc on fait avec ce qu'on a.
Enfin "on"... ici c'est moi qui fait ;-), vu que si mon alter est un costaud, en cuistot, il n'est pas mon égal .


Je suis passée quelque part sur la toile et j'ai lu
pain d'épices.
C'est un goût d'enfance, en tartine beurrée tout simplement à quatre heures. Je ne vais plus à l'école depuis belle lulurette, même pour y chercher mes p'tits, mais je continue à goûter, et cette semaine y'a pain d'épices comme chez Mémé  quand je séchais l'école.
Revenons à la tarte.
C'est une recette à la Lulu, vous vous dépatouillerez avec les quantités.
Il faut de la pâte sablée, bien sur vous savez la faire, vous avez tout le biotemps ça, moi il était 19H00, je l'ai sortie toute faite du frigo. On va pas culpabiliser tout l'temps non plus, Colibri, j'te jure elle est pur beurre.
On l'étale dans le moule et on se fait un p'tit fond façon épicée.
Dans l'mixeur on met 4 à 5 tranches de pain d'épices et quelques noix, une dizaine environ, on en mange une dizaine aussi, et on en donne 3 ou 4 au chien.
On mixe et ça donne une jolie poudre parfumée. On la mélange avec un p'tit bidon de crème semi-épaisse et avec l'OEUF qu'Olympe a pondu hier, alors que plus personne ne pondait plus au poulailler ! On fouette bien tout ça, c'est beau ça fait une crème.
On tartine le fond de la tarte, on range joliment les pommes dessus, un p'tit peu de sucre et au four genre 180° et une demi-heure, enfin je sais pas moi vous la sortez quand elle est cuite c'est pas compliqué !
Contrairement à ce que laisse croire la photo,
nous n'étions que trois à table hier soir...



 
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samedi 21 novembre 2009

Le JDD du 22/11/2009.




La pub de la s'maine
est pour un blog qui m'a plu.


GénéaBlog86.
Pour ceux qui s'intéressent ou s'amusent de la généalogie en général et de la Poitevine en particulier.

On pose toutes les questions que l'on veut, on donne tous les indices que l'on veut , mais on donne en commentaire séparé lés réponses qui ne seront publiées QUE  le dimanche matin...
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vendredi 20 novembre 2009

La petite fille exposée.


Le 25 Octobre 1696, a été inhumée par nous soussigné,
 une petite fille exposée et attachée


 à une des grandes portes


 des dames religieuses de Villesalem,
qui prirent soin de la faire baptiser à Antenet et fut nommée Anne.
Ladite fille étant morte au bout de huit jours, elle nous a été envoyée pour être inhumée, ce que nous avons fait, en présence de Simon Cavin et de Léonard Renault qui ne savent signer.


Exposée, exposée.... qu'est ce que c'est qu'cette histoire ? Et attachée en plus ?
Exposée signifie abandonnée dans un lieu où  elle ait des chances d'être retrouvée...
Nous sommes au 17ème siècle, ce sont les débuts de l'accouchement sous X, afin de limiter les infanticides et organiser l'"exposition", l'Eglise préparera des niches à cet effet, pour éviter aux petites filles d'être attachées à la porte, attachées en hauteur sans doute pour se protéger des loups et autres chiens.
Ce n'est pas très efficace, les bébés meurent encore bien trop.


on va donc fabriquer des Tours d'abandon, dans les églises, les orphelinats et les hopitaux.
Ils seront abolis en France par la loi du...27 Juin 1904.
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C'est la
 Journée internationale du Droit de l'Enfant.

Tout droit vers un blog pour y réfléchir au jour le jour.

Et pour y penser d'une manière plus douce, sur les chemins de la Vienne, une petite idée de balade que je retiens.
Le Prieuré de Villesalem - Journet.
 Trésor de l'architecture romane.

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 L'ospedale degli innocenti à Florence
Quelques clichés de Tours d'abandon.




Histoire de l'Hopital de la Charité de Lyon.

 "Jusqu'à la Révolution, les réceptions d'enfants abandonnés avaient fait, à la Charité, l'objet de déclarations et d'enquêtes. Rendues libres par la loi du 21 juin 1793, elles furent à nouveau soumises, à compter du 6 septembre 1796, au contrôle de l'administration hospitalière. Cette dernière mesure provoqua une recrudescence de la mortalité infantile.


Les troubles révolutionnaires, les guerres, les disettes contraignaient de nombreux habitants à l'abandon de leurs enfants.

Que devinrent dès lors ces malheureux?

«Les pères et mères que la misère ou d'autres motifs déterminent à abandonner leurs enfants, choisissent les ténèbres de la nuit pour accomplir cet acte dénaturé. Ils les transportent et les délaissent dans les carrefours, dans les allées, parmi les décombres des démolitions, le plus souvent sur le banc de pierre placé à la porte même de l'hospice (la Charité).

« Ces enfants sont exposés à tous les accidents, aux intempéries et aux dangers de l'obscurité des nuits. Ils peuvent mourir de froid, être heurtés, foulés aux pieds par les passants, dévorés même par les chiens... ».

Ce sombre tableau, tracé par un des administrateurs, produisit une forte impression sur les membres du conseil qui, par une délibération du 17 brumaire an XII (8 novembre 1804), décidaient de faire installer un tour dans l'épaisseur du mur de clôture qui longe la rue de la Charité.

Quelle est l'origine des tours ? Il semble bien qu’ils furent inventés en Italie. Des pêcheurs ayant, en 1204, retiré du Tibre dans leurs filets, de nombreux cadavres de nouveau-nés, le pape Innocent III, vivement affecté, destina aux enfants abandonnés l'hôpital de Sainte-Marie in Sassia. «Au dehors de cet hôpital, il y avait un tour avec un petit matelas dedans pour recevoir les enfants exposés », rapporte le père Hélyot. A Marseille, vers 1306, l'Hôtel-Dieu « ouvrait sa fenestre accoutumée pour la réception des enfants trouvés ». Paris ne devait installer un tour, rue de l'Enfer, qu'en 1827.

Cet appareil se compose d'un cylindre en bois, convexe d'un côté, concave de l'autre, qui tourne sur lui-même avec une grande facilité. Celui des deux côtés qui est convexe fait face à la rue, l'autre s'ouvre dans l'intérieur d'un appartement. Au plus léger effort, le cylindre vient présenter au dehors son côté vide, reçoit l'enfant qu'on y place et l'apporte doucement dans l'intérieur de l'hospice en achevant son évolution.

Le tour installé rue de la Charité, sur la façade de l'hospice était isolé de toute ouverture qui aurait pu faire craindre d'être épié ou surpris. La personne qui venait d'exposer un enfant avertissait l'employé de garde par une petite sonnette et se retirait en toute sécurité. Ainsi, en principe - car des abus ne tardèrent pas à se produire -, l'abandonné passait des mains de sa mère dans celles de la sœur qui veillait à la crèche.

Il n'en résultait pour le petit être aucun dommage, et la mère pouvait s'en aller sans crainte, sinon sans remords.

Il est certain que l'établissement du tour comportait un immense progrès : plus ou presque plus d'infanticides, de nouveau-nés jetés dans les fosses d'aisance, les égouts et les fleuves ou abandonnés n'importe où...

Par contre, doit-on penser, comme certains l'avancent, que les facilités offertes par le tour eurent pour conséquence de multiplier les abandons ? Les premières années de son installation, il se peut : le nombre des enfants exposés, qui était de 1083 en 1805, passa à 1505 en 1806. Mais il serait imprudent de généraliser.

Les statistiques font ressortir que le chiffre des expositions resta toujours à peu près en rapport avec celui de la population lyonnaise. De 1784 à 1789, on comptait, en moyenne, pour 140.000 habitants, 1.700 enfants admis annuellement. Durant les années qui suivirent, la ville ne groupant plus que 80.000 têtes environ, le chiffre des admissions descendit à un millier. Par la suite, le total des abandons atteignit : en 1812, 1.428 ; en 1813, 1.373 ; en 1814, 1.447 ; en 1815, 1.462 ; en 1816, 1.557 ; en 1817, 1.631; en 1818, 1.490; en 1819, 1.709, etc. Mais la population s'accroissait en proportion. Et si l'on compte 1.905 enfants abandonnés en 1833 et 1.917 en 1836, c'est que la ville abritait alors près de 200.000 individus.

Quoi qu'il en soit, cette affluence d'enfants constituait une grosse charge pour les hospices. En 1838, l'oeuvre subvenait aux besoins de 12.000 enfants dont 1.100 placés en ville et les autres à la campagne. Elle engloutissait les quatre cinquièmes du budget de la Charité.

Aussi l'administration ne manquait pas de manifester son mécontentement. Dans un rapport adressé en 1818 au préfet, la commission exécutive signale comme cause principale de l'augmentation continue des enfants abandonnés « l'habitude contractée par le peuple de se débarrasser de ses enfants, les perfides conseils des accoucheuses qui attirent chez elles les filles enceintes et se chargent d'exposer les enfants et surtout le concubinage qui règne dans les classes ouvrières. On se prend, ajoute le rapport, on se quitte, et l'on forme de nouvelles liaisons sans scrupule, sans pudeur et avec plus de facilités que dans les pays non chrétiens où le concubinage est autorisé par les lois. Rarement conserve-t-on plus d'un enfant, les autres sont exposés ».
Source : Le Guichet du savoir

L'abandon  aujourd'hui :
2005 Les BabyBox en République Tchèque.
Egalement en Suisse et en Allemagne  (Lien)


mercredi 18 novembre 2009

La Croix Fleuriau - Prinçay.


Pour l'amateur des Bois, elle est un incontournable lieu de promenade.



Elle est nommée Fleuriau sur le cadastre de 1810,

Fleurioux sur le suivant, allez savoir pourquoi, certains la nomment Furiot ou Fleuriot.
D'Availles à Prinçay, tout le monde sait qu'à cet endroit sont morts un ou plusieurs enfants,
 noyés dans une des fosses laissées par l'extraction de la pierre meulière que l'on trouve par chez nous et qui transportée jusqu'à la Vienne, fit les moulins du royaume.


La moulière extraite, la nature reprend ses droits, les arbres s'installent, l'eau stagne, la vie et la mort se cotoient.


Qui ? Quand ? Combien ?
Petite enquête généalogique.
En Octobre 1753, un autre drame se joue au même endroit, exactement.  Les documents qui en attestent nomment ce croisement de chemins,  la "Croix Fleuriau", confirmant ainsi l'orthographe du lieu. Il nous faut donc chercher patiemment plus avant dans les registres.




La tâche n'est pas bien difficile, il y a peu d'actes pour les Fleuriau, tous concentrés entre 1677 et 1717.



 C'est l'âme de la petite Jeanne Fleuriau  7 ans, qui dort dans les Bois de Prinçay.
Elle s'y noit sans doute la veille et sera inhumée le 13/09/1717.
Aucun autre enfant n'est mort ce jour-là, ni à Prinçay, ni à Availles, ni à Asnières, paroisses environnantes. Jeanne est probablement la seule victime de ce drame.
Ce n'est pas une petite paysanne ordinaire.


 Elle est née à Prinçay le 14 Octobre 1710.

Son père est Pierre Fleuriau et sa mère Catherine Chevallier, ils se sont mariés à Chatellerault et sont fils et fille d'huissiers, ils signent tous deux le registre.


A cette époque lointaine, les douleurs s'apaisaient-elles déjà dans les chemins sombres et solitaires qui mènent à une croix ?
Il arrive parfois que le sort s'acharne, hier encore bien plus qu'aujourd'hui.

Moins d'un an avant la naissance de Jeanne, Pierre et Catherine perdaient leur premier enfant, Renée, à un jour de vie. Je ne leur retrouve pas d'autre enfant.

Au petit bouquet sylvestre retrouvé lors d'une promenade matinale au pied de la Croix, il me plait à penser que la p'tite Fleuriau n'est pas la seule belle âme à protéger ce lieu, celle toute récente d'un jardinier amoureux de ces chemins l'accompagne sans doute.


Voilà la Croix telle qu'elle était avant la seconde guerre mondiale. Combien de fois a-t-elle été remplacée ?Personne ne sait. Le bulletin municipal de 2002 nous apprend que démolie après la guerre, elle sera réinstallée quelques années après et bénie en 1995 par le curé Bucco en présence du maire Jacky Peltier et des habitants du village.

40 ans après la mort de Jeanne, un autre drame va se nouer par une nuit d'Octobre au même endroit, une histoire qui fit grand bruit, bien au delà de Prinçay, mais ici, personne ne s'en souvient... A bientôt.
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mardi 17 novembre 2009

Availles-en-Châtellerault - L'épicerie.




En 1910, elle était tenue en blouse blanche par Raoul Bernard qui est aussi le cordonnier du village !



Une vue de la place du village, où on l'aperçoit en arrière plan.
Elle est devenue aujourd'hui maison d'habitation. Dans le bourg, on trouve toujours une épicerie, mais  également une boulangerie, un coiffeur, et une pharmacie. Il n'y a plus de cordonnier ;-(



Un p'tit aperçu des artisans du village au fil des actes (mise à jour progressive).

Epicier : NOYER Pierre1886

Tisserand : ROUGET Joseph 1886

Cabaretier : ROUX Pierre 1883
Boucher : BONNEREAU Auguste 1886

Maréchal Ferrand : ROBIN Alfred 1887

Sabotier : ROBIN Jean Charles 1887

Garde Champêtre : COGNE Barthélémy 1888

Cantonnier : DUVERGER Jacques 1890

Cordonnier : DUVERGER Alphonse 1890

Sage Femme : Adhumeau Marie 1893

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samedi 14 novembre 2009

Le JDD du 15/11/2009.



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La pub de la semaine,
 en clin d'oeil au fichu dont on a parlé avec Odile, je ne sais plus où ;-)



A la fin du WE, bien sur vous aurez tout trouvé, tout commenté, et si tout se passe bien, la légende sera un lien vers la solution.
Bon WE , amusez-vous bien !
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Au plaisir d'une fausse piste ;-)

vendredi 13 novembre 2009

Dure à avaler.



La première visite chez le gynéco,
encouragée au lycée,
 séparée de la mère,
 pour éviter les sorties d'route,
après tout les gendarmes à l'école et l'ASSR...
C'est bien non ?
Si dure à avaler la pilule de Ségo ?





La première visite chez le gynéco, si on la dédramatisait, si on la séparait des bras de maman, si on y allait plutôt avec une copine, si on y allait à plusieurs pour y mettre un peu d'humour, si les garçons en entendaient parler ?
Vous vous souvenez vous de votre première visite chez l'gynéco ?
Si on évitait les 455 gamines de moins de 18ans enceintes dans la région Poitou Charentes !
Accord obtenu avec les médecins, les pharmaciens et les labos et les parents d'élèves.
(kit : une visite, un bilan bio, deux ordonnances de contraceptifs)
Un chèque contre l'échec.
Le Blog de la Nouvelle République
La NR
Libération

Droit des enfants vu par un juge des enfants.
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mercredi 11 novembre 2009

Le stylo du soldat Garau.



On se déhotte vers six plombes. Il n'y a pas à se magner pour se fringuer,car on se pagnotte avec ses grolles et son fendard et on n'a qu'à se coller son képroque.......Quand l'appel a été fait par le pied d'bane, les poilus qui s'sont faits porter pâles vont voir le toubib; les autres démurgent et vont bagoter à l'exercice pour se dégeler les fumerons. Quand on radine au patelin, on se tape le rapport ousqu'on nous donne les babillardes et les paxons, puis on se coltine les distribes, on touche de la barbaque gelée. Quelquefois du pinard, mais le plus souvent, on se l'accroche toujours nibe de gnole. Puis on va becqueter. Comme le cuistot fait de la becquetance maous pépère, on s'en fout plein la lampe. .......


J'espère que la censure
Pour moi ne sera pas trop dure
Ma prose en langage guerrier,
Sans qu'elle puisse l'inquiéter,
Vous fera voir mes chers parents,
Comment se passe notre temps.

Et si c'était l'soldat Garau avec son beau stylo, qui l'avait torchée cette bafouille ?

On doit aux poilus : toubib, cuistot, bobard, boulot, bousiller, se faire porter pâle, cafard........
 Pour se farcir L'argot des tranchées en intégrale, au boulot c'est sur Gallica.



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mardi 10 novembre 2009

Coup d'Arc !

Plein les yeux ou la douceur qui éblouit.
Comme un pont d'une rive à l'autre, l'Arc-en-ciel se prête à merveille aux p'tits jeux de blogs autant d'invitations à broder d'autres petits coins de toile,  Round Robin permanent, au fil des pensées de l'autre, d'un passé au présent.



Comme chez Michelaise, à qui je souhaite la bienvenue, cette photo a été prise au téléphone, en roulant.... une brouette.


Après un tête-à-queue mémorable sur une roue, la nature généreuse et patiente a permis à Fangio d'immortaliser l'esthétique de cette leçon d'optique. En voilà donc deux pour le prix d'un, regard convergent vers Odile qui m'fait voir double !

Et  la médaille d'Or des Arcs n'est pas au fond, mais Autour du Puits !


L'Arc n'est rien sans la flèche, et aujourd'hui contraiement aux habitudes c'est (la) Pomme qui l'envoie, courez-y ......



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Quand Général Menteur kill Bill !


Lors du salon informatique Comdex, Bill Gates a comparé les industries informatique et automobile, et a conclu ainsi :

« Si General Motors (GM) avait eu la même progression technologique que l’industrie informatique, nous conduirions aujourd'hui des autos coûtant 20 dollars et capables de parcourir 1000 km avec 1 litre d'essence. »


Un peu plus tard, lors d'une conférence de presse, General Motors
(en la personne de M. Welch lui-même) répondit ainsi :

« Si GM avait développé sa technologie comme Microsoft, les voitures que nous construisons aujour­d'hui auraient les particularités suivantes :

votre voiture aurait un accident incompréhensible deux fois par jour;

chaque fois que les lignes blanches seraient repeintes, il faudrait racheter une nouvelle voiture;

de temps à autre, une voiture quitterait l'autoroute sans raison connue. Il faudrait simplement l'accepter, redémarrer l'auto et reprendre la route ;

parfois, lors de manœuvres périlleuses (comme, par exemple, prendre un virage à gauche), l'auto irait tout droit puis refuserait de repartir. Pour qu'elle puisse le faire, il faudrait procéder à un échange standard du moteur;

les autos ne seraient livrées qu'avec un seul siège, et il faudrait choisir entre « Siège98 » et « SiègeNT ». Chaque siège supplémentaire devrait être commandé à l'unité et fait sur mesure;

MacIntosh serait une voiture fonctionnant à l'énergie solaire, fiable, cinq fois plus rapide et deux fois plus légère, mais elle ne pourrait emprunter que 5 % des routes;

Les témoins d'huile, de température, de batterie et d'essence seraient remplacés par un voyant unique « erreur générale » qui s'allumerait juste avant le blocage total de la voiture et le verrouillage des portières ;

Tous les passagers devraient avoir la même taille et le même poids pour pouvoir s'asseoir sur les sièges ;

L'airbag demanderait « voulez-vous vraiment » avant de s'ouvrir ;

Occasionnellement, la condamnation centralisée de la voiture se bloquerait, vous ne pourriez alors la rouvrir qu'au moyen d'une astuce comme, par exemple, simultanément tirer la poignée de la portière, tourner la clé dans la serrure et d'une autre main, attraper l'antenne radio ;

GM vous forcerait à acheter avec chaque voiture un jeu de cartes routières De Luxe de la société Rand McNally (filiale de GM), même si vous n'avez pas besoin de ces cartes;

Au cas où vous ne prendriez pas cette option, la voiture roulerait 50% moins vite (ou 70%);

Chaque fois que GM sortirait un nouveau modèle, chaque automobiliste devrait réapprendre à conduire, car aucune des commandes ne fonctionnerait exactement comme celles des modèles pré­cédents;

Enfin, il faudrait tourner le bouton « Démarrer » pour arrêter le moteur. »

 



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lundi 9 novembre 2009

En 1989, nous aussi...




On tournait l'dos à l'Est



On faisait tomber les murs
(pas toujours volontairement)

Les apprenties sorcière donnaient un grand coup d'balai vers l'avenir,


Et on passait à l'Ouest !




Je ne me souviens plus très bien ce que je faisais ce jour là... J'abattais sans doute à la masse la cloison de ma future cuisine entre deux biberons en écoutant Inter. Ce que je sais, c'est qu'à peine quelques semaines avant, tout basculait déjà et de doctes savants politiques sur les mêmes ondes nous disaient que oui oui, certes... ça avançait, mais que pour le mur, il faudrait encore attendre....
Au moins 10 ans...
Comme quoi tout l'monde peut s'tromper !


Nettement mieux installée ce matin, j'ai entendu sur France Musiculturinterinfo que sur ce coup-là, on pouvait dire merci à Raïssa qui avait  bien  coaché son Ours.

Spassiba  Madame !
(Très dur d'écrire en russe dans le mauvais alphabet ! )

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Le Salon du Divorce.


A Vouneuil sur Vienne, il ouvre le 27 Avril 1793.
Entre Antoine Vernin et Marie Rousseau.


Les divorcés de l'an II :
Antoine est âgé de 32 ans, c'est lui qui demande le divorce.
Sa princesse, Marie Rousseau a fait sa révolution quelques années plus tôt :

"....Marie Rousseau sadonna il y a environ six ans à faire commerce de faussonnage, qu'elle a continué jusqu'à il y a cinq ans, qu'elle laissa le comparant et le pays sans avoir depuis ce temps là donné aucune de ses nouvelles à quiconque du pays, suivant qu'il le prouve par l'attestation et acte de notoriété....."
 Ils s'étaient mariés le 27 Juin 1785, elle est partie deux ans après !
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C'est le premier acte de divorce que je trouve parmi mes p'tits villages !



Le 20 septembre 1792, une loi permettant aux deux conjoints de rompre le mariage est créée. Le divorce peut être prononcé par consentement mutuel, pour « incompatibilité d'humeur ou de caractère » ou encore pour des causes imputables à un des époux (préfigurant le « divorce pour faute »).


Le divorce devient alors une procédure simple, sans juge, qui n'oblige pas les époux à motiver leur demande. Le divorce peut être proclamé sans aucun motif.

Cependant, une demande de divorce par consentement mutuel n'était admise qu'au bout d'un minimum de deux ans de vie commune

Source : Wikipédia


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dimanche 8 novembre 2009

Le JDD du 07/11/2009




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Pour les fidèles du blog c'est fastoche.





Bon dimanche à tous et merci pour votre fidélité !

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vendredi 6 novembre 2009

Le Facteur sonne ...


toujours deux fois !


Une fois chez la citoyenne  Odile qui nous interpelle à si juste titre sur le service public, l'être ou pas lettre!
Et  une deuxième fois chez moi en Echo !
Voilà l'écrin que je m'acharne à remplir de mots d'amour,  afin qu'on continue à venir jusqu'en haut de la côte en vider le coeur sans le briser !





"Fils de paysan je veux vivre et mourir pour prouver que dans ma catégorie il y a aussi des hommes de génie et d'énergie. Vingt-neuf ans je suis resté facteur rural. Le travail fait ma gloire et l'honneur mon seul bonheur; à présent voici mon étrange histoire. Où le songe est devenu, quarante ans après, une réalité."


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