mardi 30 avril 2013

Z comme Zap ! . #challengeAZ.


C'est ce Zigoto de Tonton Mitch qui m'a Zoufflé le 
Zap de Ze End ! 
Merci  Zélé lecteur ! 

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lundi 29 avril 2013

Y comme glYcine #challengeAZ



La glYcine attendait gentiment le jour du Y. Généreuse.
La voici ce matin à 8H45 dans la lumière du matin.  Elle se réveille à peine, s'enroule encore, la fraicheur est là mais le soleil promet de voir s'épanouir ses parfums et ses couleurs.
Quelle âge a-t-elle ? Celà reste un mystère. Depuis notre première rencontre, il y a trente ans, elle a des airs d'ancêtre. Alors Centenaire ? C'est possible. Elle est en pleine forme, toute ridée, toute creuse et toute tordue.
Allez d'autres photos dans la journée  que je vous souhaite à tous parfumée et fleurie !

samedi 27 avril 2013

X comme le Verrou #challengeAZ




Les quatre verres devant les dîneurs restaient à moitié pleins maintenant, ce qui indique généralement que les convives le sont tout à fait. On commençait à parler sans écouter les réponses, chacun ne s'occupant que de ce qui se passait en lui ; et les voix devenaient éclatantes, les gestes exubérants, les yeux allumés. C'était un dîner de garçons, de vieux garçons endurcis.
    Ils avaient fondé ce repas régulier, une vingtaine d'années auparavant, en le baptisant : "le Célibat". Ils étaient alors quatorze bien décidés à ne jamais prendre femme. Ils restaient quatre maintenant. Trois étaient morts, et les sept autres mariés. Ces quatre-là tenaient bon; et ils observaient scrupuleusement, autant qu'il était en leur pouvoir, les règles établies au début de cette curieuse association. Ils s'étaient juré, les mains dans les mains, de détourner de ce qu'on appelle le droit chemin toutes les femmes qu'ils pourraient, de préférence celle des amis, de préférence encore celle des amis les plus intimes. Aussi, dès que l'un d'eux quittait la société pour fonder une famille, il avait soin de se fâcher d'une façon définitive avec tous ses anciens compagnons. Ils devaient, en outre, à chaque dîner, s'entre-confesser, se raconter avec tous les détails et les noms, et les renseignements les plus précis, leurs dernières aventures. D'où cette espèce de dicton devenu familier entre eux :
    "Mentir comme un célibataire."

    Ils professaient, en outre, le mépris le plus complet pour la Femme, qu'ils traitaient de "Bête à plaisir". Ils citaient à tout instant Schopenhauer, leur dieu ; réclamaient le rétablissement des harems et des tours, avaient fait broder sur le linge de table, qui servait au dîner du Célibat, ce précepte ancien : "Mulier, perpetuus infans", et, au-dessous, le vers d'Alfred de Vigny :

La femme, enfant malade et douze fois impure !

    De sorte qu'à force de mépriser les femmes, ils ne pensaient qu'à elles, ne vivaient que pour elles, tendaient vers elles tous leurs efforts, tous leurs désirs. Ceux d'entre eux qui s'étaient mariés, les appelaient vieux galantins, les plaisantaient et les craignaient. C'était juste au moment de boire le champagne que devaient commencer les confidences au dîner du Célibat. Ce jour-là, ces vieux, car ils étaient vieux à présent, et plus ils vieillissaient, plus ils se racontaient de surprenantes bonnes fortunes, ces vieux furent intarissables. Chacun des quatre, depuis un mois, avait séduit au moins une femme par jour ; et quelles femmes ! Les plus jeunes, les plus nobles, les plus riches, les plus belles ! Quand ils eurent terminé leurs récits, l'un d'eux, celui qui, ayant parlé le premier, avait dû, ensuite, écouter les autres, se leva. "Maintenant que nous avons fini de blaguer, dit-il, je me propose de vous raconter, non pas ma dernière, mais ma première aventure, j'entends la première aventure de ma vie, ma première chute (car c' est une chute) dans les bras d'une femme. Oh ! je ne veux pas vous narrer mon... comment dirai-je ?... mon tout premier début, non.
    Le premier fossé sauté (je dis fossé au figuré) n'a rien d'intéressant. Il est généralement boueux, et on s'en relève un peu sali avec une charmante illusion de moins, un vague dégoût, une pointe de tristesse. Cette réalité de l'amour, la première fois qu'on la touche, répugne un peu ; on la rêvait tout autre, plus délicate, plus fine. Il vous en reste une sensation morale et physique d'écoeurement comme lorsqu'on a mis la main, par hasard, en des choses poisseuses, et qu'on n'a pas d'eau pour se laver. On a beau frotter, ça reste.
    "Oui, mais comme on s'y accoutume bien, et vite ! Je te crois, qu'on s'y fait. Cependant... cependant, pour ma part, j'ai toujours regretté de n'avoir pas pu donner de conseils au Créateur au moment où il a organisé cette chose-là. Qu'est-ce que j'aurais imaginé ; je ne le sais pas au juste; mais je crois que je l'aurais arrangée autrement. J'aurais cherché une combinaison plus convenable et plus poétique, oui, plus poétique.
    "Je trouve que le bon Dieu s'est montré vraiment trop... trop... naturaliste. Il a manqué de poésie dans son invention.
    "Donc, ce que je veux vous raconter, c'est ma première femme du monde, la première femme du monde que j'ai séduite. Pardon, je veux dire la première femme du monde qui m'a séduit. Car, au début, c'est nous qui nous laissons prendre, tandis que, plus tard... c'est la même chose.

    C'était une amie de ma mère, une femme charmante d'ailleurs. Ces êtres-là, quand ils sont chastes, c'est généralement par bêtise, et quand ils sont amoureux, ils sont enragés. On nous accuse de les corrompre ! Ah bien oui ! Avec elles, c'est toujours le lapin qui commence, et jamais le chasseur. Oh ! elles n'ont pas l'air d'y toucher, je le sais, mais elles y touchent; elles font de nous ce qu'elles veulent sans que cela paraisse ; et puis elles nous accusent de les avoir perdues, déshonorées, avilies, que sais-je ?
    Celle dont je parle nourrissait assurément une furieuse envie de se faire avilir par moi. Elle avait peut-être trente-cinq ans ; j'en comptais à peine vingt-deux. Je ne songeais pas plus à la séduire que je ne pensais à me faire trappiste. Or, un jour, comme je lui rendais visite, et que je considérais avec étonnement son costume, un peignoir du matin considérablement ouvert, ouvert comme une porte d'église quand on sonne la messe, elle me prit la main, la serra, vous savez, la serra comme elles serrent dans ces moments-là, et avec un soupir demi-pâmé, ces soupirs qui viennent d'en bas, elle me dit : "Oh ! ne me regardez pas comme ça, mon enfant."
    Je devins plus rouge qu'une tomate et plus timide encore que d'habitude, naturellement. J'avais bien envie de m'en aller, mais elle me tenait la main, et ferme... Elle la posa sur sa poitrine, une poitrine bien nourrie; et elle me dit :
    "Tenez, sentez mon coeur, comme il bat." Certes, il battait. Moi, je commençais à saisir, mais je ne savais comment m'y prendre, ni par où commencer. J'ai changé depuis.
    Comme je demeurais toujours une main appuyée sur la grasse doublure de son coeur, et l'autre main tenant mon chapeau, et comme je continuais à la regarder avec un sourire confus, un sourire niais, un sourire de peur, elle se redressa soudain, et, d'une voix irritée : "Ah çà, que faites-vous, jeune homme, vous êtes indécent et malappris." Je retirai ma main bien vite, je cessai de sourire, et je balbutiai des excuses, et je me levai, et je m'en allai abasourdi, la tête perdue.
    Mais j'étais pris, je rêvai d'elle. Je la trouvais charmante, adorable ; je me figurai que je l'aimais, que je l'avais toujours aimée, je résolus d'être entreprenant, téméraire même !
    Quand je la revis, elle eut pour moi un petit sourire en coulisse. Oh ! ce petit sourire, comme il me troubla. Et sa poignée de main fut longue, avec une insistance significative.
    A partir de ce jour je lui fis la cour, paraît-il. Du moins elle m'affirma depuis que je l'avais séduite, captée, déshonorée, avec un rare machiavélisme, une habileté consommée, une persévérance de mathématicien, et des ruses d'Apache.
    Mais une chose me troublait étrangement. En quel lieu s'accomplirait mon triomphe ? J'habitais dans ma famille, et ma famille, sur ce point, se montrait intransigeante. Je n'avais pas l'audace nécessaire pour franchir, une femme au bras, une porte d'hôtel en plein jour ; je ne savais à qui demander conseil.
    Or, mon amie, en causant avec moi d'une façon badine, m'affirma que tout jeune homme devait avoir une chambre en ville. Nous habitions à Paris. Ce fut un trait de lumière, j'eus une chambre ; elle y vint.
    Elle y vint un jour de novembre. Cette visite que j'aurais voulu différer me troubla beaucoup parce que je n'avais pas de feu. Et je n'avais pas de feu parce que ma cheminée fumait. La veille justement j'avais fait une scène à mon propriétaire, un ancien commerçant, et il m'avait promis de venir lui-même avec le fumiste, avant deux jours, pour examiner attentivement les travaux à exécuter.
    Dès qu'elle fut entrée, je lui déclarai : "Je n'ai pas de feu, parce que ma cheminée fume." Elle n'eut même pas l'air de m'écouter, elle balbutia : "Ça ne fait rien, j'en ai..." Et comme je demeurais surpris, elle s'arrêta toute confuse ; puis reprit : "Je ne sais plus ce que je dis... je suis folle... je perds la tête... Qu'est-ce que je fais, Seigneur ! Pourquoi suis-je venue, malheureuse ! Oh ! quelle honte ! quelle honte !..." Et elle s'abattit en sanglotant dans mes bras.
    Je crus à ses remords et je lui jurai que je la respecterais. Alors elle s'écroula à mes genoux en gémissant : "Mais tu ne vois donc pas que je t'aime, que tu m'as vaincue, affolée !"
    Aussitôt je crus opportun de commencer les approches. Mais elle tressaillit, se releva, s'enfuit jusque dans une armoire pour se cacher, en criant : "Oh ! ne me regardez pas, non, non. Ce jour me fait honte. Au moins si tu ne me voyais pas, si nous étions dans l'ombre, la nuit, tous les deux. Y songes-tu ? Quel rêve ! Oh ! ce jour."
    Je me précipitai sur la fenêtre, je fermai les contrevents, je croisai les rideaux, je pendis un paletot sur un filet de lumière qui passait encore ; puis, les mains étendues pour ne pas tomber sur les chaises, le coeur palpitant, je la cherchai, je la trouvai.
    Ce fut un nouveau voyage, à deux, à tâtons, les lèvres unies, vers l'autre coin où se trouvait mon alcôve. Nous n'allions pas droit, sans doute, car je rencontrai d'abord la cheminée, puis la commode, puis enfin ce que nous cherchions.
    Alors j'oubliai tout dans une extase frénétique, Ce fut une heure de folie, d'emportement, de joie surhumaine ; puis, une délicieuse lassitude nous ayant envahis, nous nous endormîmes, aux bras l'un de l'autre.
    Et je rêvai. Mais voilà que dans mon rêve il me sembla qu'on m'appelait, qu'on criait au secours ; puis je reçus un coup violent ; j'ouvris les yeux !....
    Oh !... Le soleil couchant, rouge, magnifique, entrant tout entier par ma fenêtre grande ouverte, semblait nous regarder du bord de l'horizon, illuminait d'une lueur d'apothéose mon lit tumultueux, et, couchée dessus, une femme éperdue, qui hurlait, se débattait, se tortillait, s'agitait des pieds et des mains pour saisir un bout de drap, un coin de rideau, n'importe quoi, tandis que, debout au milieu de la chambre, effarés, côte à côte, mon propriétaire en redingote, flanqué du concierge et d'un fumiste noir comme un diable, nous contemplait avec des yeux stupides.
    Je me dressai furieux, prêt à lui sauter au collet, et je criai : "Que faites-vous chez moi, nom de Dieu !"
    Le fumiste, pris d'un rire irrésistible, laissa tomber la plaque de tôle qu'il portait à la main. Le concierge semblait devenu fou ; et le propriétaire balbutia : "Mais, monsieur, c'était..., c'était..., pour la cheminée... la cheminée..." Je hurlai : "Fichez le camp, nom de Dieu !"
    Alors il retira son chapeau d'un air confus et poli, et, s'en allant à reculons, murmura : "Pardon, monsieur, excusez-moi, si j'avais cru vous déranger, je ne serais pas venu. Le concierge m'avait affirmé que vous étiez sorti. Excusez-moi." Et ils partirent.
    Depuis ce temps-là, voyez-vous, je ne ferme jamais les fenêtres ; mais je pousse toujours les verrous.


Maupassant - Les contes Grivois. 

Maupassant à toutes les sauces, c'est dans les vieux pots qu'on fait la bonne cuisine ! 


vendredi 26 avril 2013

W comme Wagon Rose #challengeAZ


L'hiver, nous irons dans un petit wagon rose
Avec des coussins bleus.
Nous serons bien.
Un nid de baisers fous repose
Dans chaque coin moelleux.

Tu fermeras l'oeil, pour ne point voir, par la glace,
 Grimacer les ombres des soirs,
 Ces monstruosités hargneuses, populace
 De démons noirs et de loups noirs.

 Puis tu te sentiras la joue égratignée...
Un petit baiser, comme une folle araignée,
Te courra par le cou...

 Et tu me diras : « Cherche ! » en inclinant la tête,
 - Et nous prendrons du temps à trouver cette bête
-Qui voyage beaucoup...

 En wagon, le 7 octobre 1870.
 Arthur Rimbaud, Rêvé pour l'hiver

jeudi 25 avril 2013

V comme Voyage #challengeAZ


J'ai peut-être pris cette photo en allant ramasser une lessive dans la buanderie...
Il arrive que le paysage me fasse de l'oeil. 
Je m'étonne, je m'arrête, à chaque fois je découvre...
Le luxe de la ménagère de plus de cinquante ans ! 



mercredi 24 avril 2013

U comme Underground. #challengeAZ

1981
Puisqu'on parle racines, les miennes sont là, creusées en sous-sol. 
J'ai connu le poinçonneur de la Porte de Montreuil, en agrippant la main de ma mère. 
J'ai étrenné les premières cartes orange dans les années 70. 



Les lignes n'avaient pas encore de numéro, on prenait Balard/Créteil, Clignancourt/Porte d'Orléans. 
Il doit me rester un vieux ticket quelque part. 
Contrairement aux idées reçues, la plupart du temps, je trouve les utilisateurs du métro parisien sympathiques, souriants et bavards.
La preuve sur la photo !



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mardi 23 avril 2013

T comme à Table ! #challengeAZ


Que leur restera-t-il comme Goûts d'enfance ?
Quelle popotte de sorcière ?
Une joyeuse pagaille sur le plan de travail.
Aucune rigueur dans les ingrédients.
Jamais assez de sel.
Toujours trop en quantité !
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Le lapin à la moutarde.
La pintade aux noix.
Le roti de porc aux pruneaux.
Le canard à l'orange façon Lulu
Les p'tits rotis.
La salade de crabe.
La crème renversée.



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lundi 22 avril 2013

S comme Lulu Sorcière.#challengeAZ



Certains aimeraient bien savoir pourquoi Lulu Sorcière ? 
Lulu c'est pas compliqué, c'est parce que quand j'étais  je suis à croquer comme les p'tits Lu ! 
C'est pas moi qui l'dit c'est celui qui m'croque ! 
Sorcière c'est plus récent...
 De toutes les sorcières de la maison,  celle-ci est la première !
C'est depuis son arrivée que j'ai pris du galon dans le monde des balais !

Comme tout le monde ne le sait pas, la poupée sorcière est une fée... Elle s'invite dans les maisons où l'on trouve des enfants et veille sur leur sommeil et leur santé, chasse les mauvais esprits, bien mieux que ces marrainnes à la noix, les fées, qui vous font prendre les citrouilles pour des carrosses.


Et vous gâchent les fins d'soirées bien arrosées !
La sorcière de la Godardière est arrivée pile poil à un moment où, pour la p'tite section de maternelle locale, ça commençait déjà à chauffer ! C'est en grimaçant à la bruixa qui menaçait les derrières, en racontant des histoires abracadabra, que Poucette a guéri.

 Lulu Sorcière était née et pour remercier la poupée et la belle légende catalane de ses ancêtres, elle s'est mise à les collectionner.
Tous les petits qui passent par ma cuisine aiment mes sorcières !
Ils s'en souviennent lorsqu'ils sont grands.
y compris le plus petit de tous, le p'tit Victor dernière petite pousse de notre arbre de vie.
Savez-vous que les sorcières ont aussi leur comptine :
Au jardin de ma grand-mère 
Tralalère,Tralalère
Il y avait une sorcière

Tralalère, Tralalère
Elle avait un chapeau vert
Tralalère, Tralalère
Et mangeait des vers de terre 
Beuuuurkkkkkkkkk ! 


Quand elles ne prennent pas racine à Prinçay,

 les sorcières ont un village, si vous êtes dans le coin, ne manquez pas la visite !
Villefranche de Conflent, fortifié par Vauban, un régal d'architecture !

La légende des Sorcières de Conflent.




En un temps reculé où la magie et la sorcellerie étaient encore de mise, les sorcières habitaient dans les grottes du Conflent où elles passaient tout l’hiver.

(Nous aussi à Prinçay on a des grottes !)

Penser à accrocher une sorcière dedans !
A la fin de celui-ci, elles enfourchaient leurs balais et sortaient des grottes pour fêter l’arrivée du printemps avec les villageois de Villefranche. Ainsi, elles leur apportaient le bonheur, la gaieté et la prospérité durant toute l’année.



Il est dans la tradition catalane d’offrir, à un proche ou à un enfant, une sorcière en signe d’amitié. On la suspend soit dans la maison, soit dans la chambre des enfants pour éloigner les mauvais esprits et laisser place au bonheur.

Moi j'offre des p'tites histoires de sorcière aux BB !

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jeudi 18 avril 2013

P comme Paris #challengeAZ




J'aime Paris...




Au mois de mai....




J'ai récupéré depuis peu, tous les vinyls de ma vie, qui étaient restés chez mes parents.
Parmi eux les 45 Tours d'Aznavour qui m'a nourrie au biberon. 
Ma première chaine stéréo (1976) a redémarré au quart de tour, pour m'offrir un relief de son que j'avais tout simplement oublié, égarée dans le numérique, comme tout le monde. 

mercredi 17 avril 2013

O comme Ogre #challengeAZ.



C'est dur la culture pour les p'tits poucets !
Madrid 2003.


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lundi 15 avril 2013

M comme Freaks. #challengeAZ


Freaks 1/4 par laingui

En écho à l'enfant de Leugny qui parait aujourd'hui sur Lulu Archive dans le cadre du challengeAZ, un extrait de ce film monstrueusement bouleversant !
Attention chef d'oeuvre !



Vous pouvez regarder ce film en entier sur Daillymotion.
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samedi 13 avril 2013

L comme Livres. #challengeAZ




Paroles Prévert 

Alicante
Une orange sur la table
Ta robe sur le tapis
Et toi dans mon lit
Doux présent du présent
Fraicheur de la nuit
Chaleur de ma vie.




Le langage des fleurs 
Marguerite
Souvent la pastourelle
Loin de son jeune amant
se dit : "M'est-il fidèle ?
Reviendra-t-il constant ?"
Tremblante elle te cueille
Et sous son doigt incertain
L'oracle qui s'effeuille
Révèle son destin.


Les livres de mon père. 
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