mercredi 10 mars 2010

Le Macaroné.

Le voici  !
Enfin ce qu'il reste du goûter d'hier !
C'est  la version grand format pour familles nombreuses gourmandes des p'tits Macarons de Montmorillon, un vrai délice de chez nous !
C'est Catherine de Médicis qui ramène la recette au XVIème siècle, les variantes régionales sont nombreuses,  ceux de Montmorillon sont célèbres depuis 1811 !

 Ranou-Métivier les fabrique  sur place depuis 150 ans !
Et maintenant vous pouvez même les acheter en ligne, bande de veinards !


Du macaroné, comme du broyé, on en trouve dans toutes les boulangeries du Poitou.
Arrive-t-il en Vendée, en Charente, en Touraine ? Il me semble que concernant, le broyé, le macaroné, le gâteau bonne mémé et le farci poitevin on peut faire bisque-bisque-rage aux parisiens, d'ailleurs les miens font leurs provisions lorsqu'ils sont de passage.

La recette  c'est comme tout ce qui est délicieux, simple mais difficile à imiter. Du sucre, des blancs d'oeufs battus en neige, de la poudre d'amandes et du savoir-faire.

Je n'ai jamais essayé de le cuisiner, tout simplement parce qu'à la p'tite boulangerie de Cenon-sur-Vienne, il est parfait, moelleux à souhait, épais, tout frais !



A Montmorillon, la ville de Régine la Rousse, la cité de l'écrit, du point de croix et...

du Musée du Macaron  !!!
A noter ce WE à Montmorillon toujours, foire avicole !
Tout pour plaire à Lulu : des poules, des bouquins, des fils et des gourmandises !

Grâce à vos commentaires on aura peut-être ...Un p'tit plus pour le tout !
En Echo au billet de  Michelaise, le macaroné se coupe comme un gâteau et comme il est tournicoté c'est facile de trouver le milieu ! Il faut faire des petites parts c'est vraiment sucré et calorique, tandis que le broyé pas vraiment moins calorique, se casse avec le poing, en morceaux bien irréguliers, que l'on range ensuite dans une boite en fer, ce qui permet aux gourmands de tout poil d'en manger en cachette sans être dénoncés ;-)

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lundi 1 mars 2010

Le tilleul de Prinçay.

C'est mon arbre remarquable, celui auprès duquel j'aimerais partir en poussière, celui qui tient bon par toutes les tempêtes qui étend ses bras protecteurs au dessus de nos photos de groupe et embaume la tisane dans tout le quartier. 
Il mesure 3,40m de circonférence à 1,30m de hauteur.
Son système racinaire est impressionnant et laisse peu de chance aux plantations faites à ses pieds.
Le voilà en 1999, lorsque nous l'avons élagué. Enfin nous, moi j'ai pris la photo ;-)

Et pour juger de sa croissance le voici en arrière plan il y a 70 ans.

J'ai demandé à Christophe le spécialiste du Krapo Arboricole de m'aider à dater cet arbre.
Il faut vous dire que ce tilleul n'a pas toujours fait partie de la maison. Au relevé du cadastre napoléonien de 1809, le mur n'existe pas, la petite maison que vous apercevez derrière non plus, notre maison est moins étendue. A l'époque, devant l'église de Prinçay, il y a une petite place et un chemin s'en va en contrebas. Du coup j'ai rêvé mon tilleul révolutionnaire, arbre de la liberté, planté par les sans-culotte de Prinçay aux beaux temps de la commune, quand Tessier était maire et Rouget le tisserand témoin de toutes les naissances !
Mais voilà Christophe m'a dit 160 -180 ans grand maximum.
Et patatras pour la légende du tilleul de Prinçay.
Session de rattrapage possible à la seconde république me dit Krapo, Février 1848, c'est dans les temps.
A ce moment-là, Prinçay n'est plus une commune, le rattachement s'est fait (de mauvais coeur) en 1818 à Availles, mais on peut bien y avoir malgré tout planté un arbre de la liberté, puisqu'on l'a bien fait en 1989, pour le bicentenaire. Mais cette fois-là, et j'y étais, il fut planté près du cimetière, car la p'tite place du village avait disparu, le mur de ma maison avait depuis longtemps déjà entouré le tilleul de Prinçay.






Grâce à vos commentaires on aura peut-être ...Un p'tit plus pour le tout !


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