vendredi 11 février 2011

Pousse Camarade, Pousse !



Et pour terminer ma série d'affiches, voici mon engagement personnel précoce dans l'accouchement militant.

"l'accouchement psychoprophylactique ou accouchement sans douleur".

Aux débuts de l'accouchement sans douleur le Docteur Lamaze, qui importe la méthode d'URSS est sponsorisé par la CGT.
C'est à la polyclinique des Bluets dans le 11ème arrondissement de Paris qu'on innove.
C'est la maternité des métallos. Pour y accoucher, il faut adhérer à la CGT.
Nous, la mère et la fille, on n'a pas hésité.
Aux Bluets, Marquise, Citoyenne, on t'appelle Camarade (elles en rient encore), et on coupe le cordon comme on brise les chaines du capitalisme ;-)
170 ans plus tard, le discours révolutionnaire n'a pas pris une ride !
Néanmoins, pour la première fois, après avoir appris aux sage-femmes, enfin, enfin, on apprend aux femmes ! Elles auront des cours d'anatomie, d'accouchement, de puériculture, des films, comprendront les contractions, le bassin, la respiration.

Le bon docteur Lamaze (qui n'était pas coco)  montre à ses patienes, l'avancement des opérations à l'aide d'un miroir, et les papas entrent dans la salle de travail.
Les femmes s'investissent, féministes, elles commentent leur accouchement, donne leurs impressions. Et elles sont notées.
Elles sont jeunes, enthousiastes et leur BB lèvent le poing ;-)
Elles ne sont pas toutes ouvrières, la bourgeoise, l'intello surtout, la féministe, lorsqu'il s'agit de progrès n'hésite pas à se mélanger. Droite, gauche peu importe, on avance.
Et ça va aller vite, malgré les résistances.


Un p'tit topo trouvé pour les cinquante ans de l'ASD.


 Cette méthode révolutionnaire à l'époque provenait d'URSS et reposait sur la compréhension par l'accouchée des différentes étapes de la mise au monde, la maitrise de sa respiration et sa participation active.
 Cette expérimentation, puis sa généralisation, sont dues à la conjonction de trois facteurs : l'engagement militant et financier de l'Union des Syndicats des métallurgistes de la Seine, l'équipe motivée et compétente de la maternité des Métallurgistes, l'adhésion enthousiaste des femmes dès 1952, avec l'effet propagande des " premières accouchées sans douleur ", relayé par la CGT, l'Union des femmes françaises, le PCF. L'équipe des Bluets met en place un dispositif pédagogique de préparation à l'accouchement sans douleur conçu comme une suite logique d'entretiens théoriques et de séances physiques, collectifs. Fait révolutionnaire, les pères sont invités à participer à ces " cours ".


Très vite, les besoins matériels et d'accompagnement se mesurent en locaux, temps médical et para-médical, en formations spécifiques, en moyens d'information et de communication de masse. L'UFM s'engage sans hésiter dans l'aventure et fait l'effort financier pour que la clinique des Bluets réussisse : " Tout le monde se mit au travail… chacun a son rôle à jouer pour que dans toute la maison règne une atmosphère de calme, de tranquillité… L'ensemble du personnel de la maternité des Métallurgistes se donne à fond à cette tâche…l est évident que tant pour la préparation que pour la réalisation même de l'accouchement, il fallut faire appel à du personnel supplémentaire, par rapport aux méthodes employées précédemment ". (François Le Gay, directeur du Centre de santé des Métallurgistes, juin 1953). Les réactions ne se font pas attendre… À deux reprises, Lamaze et Vellay sont traduits devant le Conseil de l'ordre des Médecins ; ils seront blanchis en 1954.
Pie XII crée la surprise, le 8 janvier 1956, en prenant position en faveur de l'ASD devant sept cents gynécologues et médecins. Il déclare : " la méthode est irréprochable du point de vue moral "

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Vous vous souvenez, on en avait parlé dans la ronde des BB :
 
Je suis assez fière d'avoir suivi in utéro mes premiers cours par ce féministe et d'avoir en naissant eu la première bonne note de ma vie ;-)

Je suis très fière du choix de ma mère, le choix d'une jeune femme de progrès, marchant dans ses pas 26 ans plus tard,  je chercherai  où accoucher avec cette péridurale qui cette fois révolutionna la donne par son efficacité antalgique. Ce sont ces progrès successifs, portés par les médecins, soutenus par les femmes qui offrent à nos filles un vrai choix. Puissent-elles préserver cette diversité qui est la seule garantie de qualité.
Source : http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/celebrations2002/lamaze.htm

Grâce à vos commentaires on aura peut-être ...Un p'tit plus pour le tout !

21 commentaires:

  1. Les femmes étaient NOTEES ? bin merde alors ! ça, ça m'aurait fait chier ! je trouve bien tout le reste, mais ça, alors là, NON ! notée....misère de misère ! QUI peut se permettre de noter les femmes sur leur devenir-mère ? C'est la seule fausse note du truc, mais elle est de taille !
    Ah, je sais même pas comment dire l'effet que ça me fait et ce que j'y lis ! comment s'émanciper du "normatif" si tu es NOTEE ??

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  2. Impressions mitigées, comme Anne, et en partie pour les mêmes raisons.
    Tu parles d'une "théorie" qui a, je l'imagine, été mise en pratique souvent. Mais qui même des dizaines d'années plus tard, ne ressemble pas toujours à ce qui se passe sur le terrain. On en a déjà parlé dans un autre de tes posts.
    Je ne sais pas si j'ai été notée (trop dans le cirage de toutes façons, et dans la douleur, pour m'en souvenir) mais j'ai eu de très mauvaises appréciations... Je me souviens de l'anesthésiste qui m'a jeté un "CALME !" qu'il n'aurait pas jeté à son chien....

    Disons que ce qui est décrit est un idéal... pas toujours atteint, même avec le mal nommé ASD et la péridurale (que je ne connais pas).
    Quant à l'entrée des hommes dans les salles d'accouchement, là encore il faudrait relativiser et leur laisser le choix, ainsi qu'à la future mère. Je connais le cas d'un homme qui a eu 4 enfants (avec deux femmes différentes ;-)). Il a assisté à la première naissance pour chacune d'elles et il s'est fait porter pâle (volontairement ou non) pour chacune des deuxièmes naissances ! Trop insoutenable pour lui... Je ne crois pas que ce soit une exception.

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  3. En fait elles devaient être notées afin que les médecins sachent si la méthode fonctionnait ???
    Non c'est pas cela, Lulu tu crois???
    Que de progrès sinon en effet .

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  4. Je pense que ce sont leurs impressions qui sont notées? pour que leur expérience serve.
    Les accouchements sans douleur (pas exactement sans douleur non plus) avaient le mérite de nous faire agir, ne plus subir et surtout de maîtriser, par la respiration, les contractions afin d'éviter les "dommages collatéraux".

    J'ai beaucoup apprécié ce sujet qui m'a passionnée.
    Des progrès sont encore à réaliser car que ce soit pour ma belle-fille, il y a 9 ans ou ma fille, il y a 2 ans ...
    deux jeunes femmes loin d'être douillettes, plutôt volontaires, leur souffrance a duré beaucoup trop longtemps : manque de temps d'un personnel débordé, manque de salle d'accouchement ...

    Bonne journée, merci encore,
    Bises

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  5. Coucou Brigitte, tu m'as devancée ;-)

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  6. Il faut bien sur en prendre et en laisser.
    On est dans une ambiance très avant-gardiste, dans un COMBAT qui ne s'est vécu à ce moment là, que dans cet établissement là et aussi dans l'espoir ou l'idéalisation de faire disparaitre les douleurs de l'accouchement, ce qui n'est pas très biblique … mais qui reçoit la bénédiction papale !
    La notation est sans doute une manière d'encourager à "la fermer" et une manière d'évaluer l'efficacité. ça n'a pas duré longtemps, en 58, ça ne se fait plus. Tout n'est pas rose chez les rouges, et les femmes le disent, le notent dans leur compte-rendu. Nombreuses diront qu'il ne s'agit pas d'un accouchement sans douleur mais d'une douleur maitrisée. Les médecins poussent parfois sans doute l'évaluation un peu loin.
    D’ailleurs on inventera plus tard la péridurale, et moi je choisirai en 83 la maternité parisienne qui permet ce confort. A l’époque elles n’étaient pas nombreuses, il y avait Ivry, Saint Vincent de Paul et la Pitié.
    Aux Bluets, en 56, l'ambiance, manifestement était un "peu" bolchévique. Pas de vêtement perso pour la maman, mais là sans doute aussi, faut-il se souvenir, que la méthode va gagner les milieux intello, très vite, et que le personnel souhaitait peut-être raser les différences de classe;-)
    Quant à la qualité de l'accompagnement, Odile, elle dépend de tant de facteurs, encore aujourd'hui. Pour ma part, j'ai la chance de ne garder que de bons souvenirs, même dans les passages difficiles.

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  7. La place du père dans la salle d'accouchement n'avait rien de systématique, mais c'était possible. Ce qui est important, pour lui, plus que pour elle, c'est que ce soit possible. Ce qui est compliqué c'est que ça n'est pas la bonne place, ni avec la bombe à eau à la tête du lit, ni derrière la sage-femme. Et j'ajouterai que l'affaire étant un tête à tête , que dis-je, un corps à corps, entre celle qui pousse et celle ou celui qui dégage l'objet du désir, on s'en fiche un peu du mari avec sa bombe d'évian qui fait écho à la sage-femme comme si on était sourde ou neuneu non ? Pour moi c'est l'impression que ça me laisse des deux fois où mon mari n'était pas aux manettes. Pour les autres fois, c'est une autre histoire ;-)

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  8. Je te rejoins moi "t'aussi",Lulu, pour dire que je garde plutôt un bon souvenir de la naissance de mes enfants et que pour les trois ce fut à chaque fois extrêmement différent .
    C'est l'accouchement d'il y a 3 ans pour ma fille qui fut une horreur ...Enormément de souffrance et rien pour soulager une jeune maman pourtant courageuse .C'est ainsi et maintenant c'est derrière elle, je lui souhaite prochaine fois plus, moins ...je ne ne trouve
    pas mes mots ,plus joyeuse ,peut-être?
    En ce qui concerne la présence du papa c'est bien qu'il puisse être là et assister ce à quoi il a participé (un peu tout de même !!!)...Ensuite je pense que c'est selon le vrai désir de chacun .

    Oui Annick je t'ai devancé .Moi non plus je n'aurai pas aimé être noté, mais donner mes impressions et mon ressenti ,alors oui.
    C'est vraiment un sujet passionnant ,la preuve je m'échine sur mon clavier !!!
    Bises Lulu

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  9. Ce qui était important c'est qu'enfin, bien ou mal, avec excès et avec le zèle de ceux qui innovent, on voulait rompre le cercle supposé vertueux (mais obligé) de l'accouchement dans la douleur. Que cette dernière ne soit plus une fatalité. Quant aux méthodes, ne chipotons pas, les femmes se sentent moins seules c'est déjà important ! Bravo Lulu militante !

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  10. Chipoter ? Qui parle de chipoter ? Sûrement pas les femmes qui ont souffert ou souffrent, malgré leur courage ; les quelques témoignages ici et là en sont la preuve. Tout n'est pas gagné loin de là. L'ignorer serait méprisant pour elles.

    Il se trouve que je suis amenée, par mon métier, à poser des questions sur l'accouchement et la naissance (pour moi, aussi bizarre que ça puisse paraître peut-être, ce n'est pas la même chose). Et il n'est pas rare du tout que les mères aient encore les larmes aux yeux à cette évocation.

    Brigitte c'est bien qu'il puisse être là... s'il le désire vraiment, et pas s'il se sent obligé par une quelconque pression sociale. Attention aux excès dans ces domaines aussi : on n'est pas une bonne mère parce qu'on ne souhaite pas allaiter, et on n'est pas un bon père quand on ne veut pas assister à l'accouchement ?

    Bien sûr qu'entre les accouchements décrits par Zola ou Maupassant et ceux d'aujourd'hui, il y a un immense progrès. Mais tout n'est pas forcément rose layette tout le temps. Ne pas le dire, c'est aussi culpabiliser davantage les femmes qui, actuellement, n'ont pas une expérience idyllique de la naissance de leur enfant.

    Merci à toi Lulu de nous permettre d'en parler.

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  11. Je ne pense pas avoir voulu dire que tout était gagné.

    Il s'agit juste d'un témoignage souriant d'une étape historique de l'affaire.

    Les jeunes femmes d'aujourd'hui ont perdu l'idée que ça puisse "mal" ou "moins bien" se passer et qu'alors l'urgence des gestes à faire, pas toujours très différents de ceux de leurs grand-mères, effondrent la belle et idéale idée qu'elles se sont faites ou qu'on leur a apprise de l'accouchement.
    En garder un "bon" ou un "mauvais" souvenir n'est pas toujours proportionnel à la souffrance ou à la difficulté de la mise au monde. Parfois, les moyens n'y sont pas, l'humanité manque certes, mais parfois tout y est, et ça ne passe pas. ça existe aussi.
    Les questions qu'on pose....Je les connais beaucoup trop bien, il y a parfois matière à effondrer un accouchement qui s'est très bien passé. On les poserait à l'accoucheur, tout le monde se porterait mieux.

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  12. Odile, je suis tout à fait d'accord avec ce que tu écris pour les papas, l'allaitement ...
    Je rajouterais que nos filles ne sont pas celles que nous étions au même âge. Je ne veux pas l'évoquer là mais les conversations (18 mois et 24 mois après la naissance)-la dernière date de la semaine dernière- que nous avons eues ma fille aînée et moi-même, en tête en tête sans personne pour venir nous interrompre, ce que j'ai pu entendre et en comprendre de cet accouchement, de cette naissance, de l'allaitement, des peurs, des pleurs de l'enfant, de l'entourage etc ... m'ont donné à réfléchir, à me remettre en question. Je pense que j'aurais pu l'aider davantage encore ; la seule excuse que j'ai c'est que c'était mon premier accouchement de "maman qui a une fille qui accouche pour la première fois".

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  13. "Les questions qu'on pose....Je les connais beaucoup trop bien, il y a parfois matière à effondrer un accouchement qui s'est très bien passé. On les poserait à l'accoucheur, tout le monde se porterait mieux."

    Il y en a, des accoucheurs, à qui on n'a même pas à poser la question, et qui se pointent le lendemain, en terrain conquis, au chevet de "l'accouchée" : "alors tout s'est bien passé, hein"... On aurait juste envie de leur répondre qu'en effet, il n'y a pas eu de mort, donc ça s'est bien passé... C'est sans doute pour ça que des années après on en parle encore.

    Il y a des thérapeutes, laisse-leur au moins le bénéfice du doute en respectant ce qu'ils font et ce qu'ils sont, Lulu, qui savent mener une anamnèse, qui ne le font pas à la hache, et qui ont une réelle qualité d'écoute. ça existe aussi.


    Merci Annick de me rassurer ;-) : toutes les mères qui ont de mauvais souvenirs n'ont pas été massacrées par mes questions dévastatrices. Ouf.

    Bonne soirée.

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  14. La péridurale, c'est le rêve! En tout cas, pour ma part, j'ai demandé la péridurale pour ma première, cette dernière n'a pas fonctionné et là je pense que j'aurais été mal notée à l'époque car avec la fatigue (20h00 de travail), la douleur, la trouille à l'approche des ciseaux (et oui, je suis douillette), j'ai tellement crié que ma mère était arrivée derrière la porte de la salle d'accouchement! Mon mari était à mes côtés pour me réconforter mais sans bombe évian car cela m'aurait énervé!
    Par contre le second accouchement avec une péridurale qui fonctionne, c'était super!!!!! J'en garde un très très bon souvenir et là je pense que j'aurais eu une bonne note ;-)
    Pour la présence du père, je pense qu'il faut que le couple se mette d'accord avant, je ne suis pas pour forcer une personne à assister à un accouchement contre son gré.
    Pour l'allaitement, c'est pareil il faut être motivée. J'ai allaité mes deux filles car je le souhaitais mais cela n'a pas été toujours une partie de plaisir (crevasses, seins douloureux , difficultés à supporter un peignoir sur ma poitrine). Malgré ceci j'en garde un bon souvenir!
    Bises
    Valérie

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  15. *Odile* je suis bien désolée que notre petite conversation prenne cette tournure… Et si j’y réponds tardivement c’est que tous mes traumatismes obstétricaux ont débarqué pour le WE afin de fêter l’anniversaire de Camille ;-)
    Voilà ce que j’ai voulu dire :
    Il ne s’agit ni de confiance ni de doute, ni de toi, ni de moi. Il s’agit de ne pas oublier que lorsqu’il est question de déterminer si un geste médical est en rapport avec une difficulté ultérieure, il faut une analyse scientifique de ce geste. Et qu’une maman si scientifique soit elle, n’a pas les éléments, en particulier lorsqu’elle raconte. Sa « durée » d’accouchement n’est pas la bonne, son analyse du travail non plus, quid du monito, de la nature du forceps, de la présentation etc… Fragilisée, elle tournera et retournera tous les mots ou les associations suggérées involontairement et retournera sa culpabilisation inévitable (?) vers un médecin qui bien souvent n'y est pour rien non plus(forceps, césarienne...)
    Et pour terminer avec un peu de légèreté, car le but n’est ni d’aviver des douleurs personnelles, ni d’être mal comprise sur un tel sujet. Bref….Tout le monde, c’est sur, n’a pas la chance d’être tombée amoureuse de son accoucheur/euse ;-) Je garde les quatre dans mon cœur (Lamaze déjà toute petite, un violent et bel anonyme, R.J et AG).
    Les obstétriciens ? J’ai un peu de mal à les voir maltraiter, car ce sont aussi des humanistes fatigués (comme toi), et aujourd’hui trop rapidement menés sur le bucher.
    Bon WE, je t’embrasse.

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  16. *Annick*, je ne sais pas si je/nous (après tout, une fois de plus pourquoi la mère seule) saurons aider mes filles. Et c’est difficile ici de faire dans le détail. Il y a souvent désormais dans les maternités des psychologues attachées au service. Elles connaissent bien le sujet, l’équipe obstétricale, les salles de naissance et les jours qui suivent. C’est peut-être de ce coté qu’il faut demander de l’aide, dans le service concerné ou dans un autre.
    Bises. Je réponds un peu rapidement, pardonne moi.

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  17. Valérie, ta mère aussi n'était pas loin ? Je rigole, parce que la mienne la première fois attendait au bistrot en bas...avec mon père ;-)) Ils ont fini par rentrer chez eux, car ayant également joué les prolongations, le bistrot a fermé.
    Bises !

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  18. Oui Lulu, moi aussi. C'est sans doute parce que j'ai du mal à voir du rose partout en ce moment. (tiens je vais voir de ce pas s"'ils" n'ont pas massacré ma nouvelle porte toute neuve pendant la nuit).
    Non non, je ne veux pas les maltraiter du tout, en tout cas pas toute une corporation, dont je sais bien que tu en pinces pour elle ;-))

    Ma mère à moi n'était pas là , mais c'est ma soeur qui était là, pour la deuxième naissance. Elle en garde un souvenir à la fois ému et ébloui ...mais n'empêche qu'elle m'a laissée conduire toute seule jusqu'à la maternité, elle avait trop la trouille. Ca reste dans la mémoire familiale cet épisode. Christine se penchant vers moi, qui étais au volant :"ça va hein, ça va toujours ?" ;-)) J'ai juste pris un tout petit sens interdit pour arriver plus vite ! Ce fut un accouchement complètement féminin et.... pas du tout médicalisé :-)))
    J'ai remarqué d'ailleurs que c'est assez rare les expériences de femmes ayant assisté à un autre accouchement (lorsqu'elles ne sont ni médecins ni la mère de l'accouchée).

    Bises Lulu.

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  19. Je crois que j'y étais à cet accouchement que tu décris maman... :)

    Bises à Lulu, en passant !

    Flore-Anne

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  20. Et oui, ma maman était là, elle est venue de suite à 2H00 du matin mais est repartie car l'équipe médicale l'a informée qu'il y avait prolongation puis elle est revenue apporter un petit déj à mon mari vers 7h00 (et moi rien alors que j'avais une de ces soifs!!!), a ensuite fait quelques allers retours dans la journée pour vraiment s'installer dans la soirée.
    Bises et bon week-end.
    Profites bien de toute ta famille;.
    Valérie

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  21. Tu es toute pardonnée, ce n'est pas facile de développer, j'ai fait très succinct moi aussi.

    Très bon WE chère Gloria,
    Je t'embrasse,
    Annick

    Ps - j'ai une "sorcière" sur mon blog qui t'attend
    quand tu auras le temps de te remettre de cette fête tourbillon familial.

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