samedi 5 février 2011

Lulu décentre les Nouvelles de la République (02).



A la Une :
A force de prendre des leçons, on espère que les filles d'Aubade vont en donner une !
L'aventure commence à Paris en 1875 avec des grosses gaines qui tuent, en 1958 les ateliers de Saint Savin ouvrent avec la lingerie féminine.
1992 verra la première d'une centaine de leçons de séduction. Avis aux collectionneurs. 
En 2005,on vend aux Suisses, il y 280 salariéEs et le féminin ici l'emporte sur le masculin.  Les Suisses ne vont pas faire dans la dentelle, 4 ans après, l'usine est fermée, tout est fabriqué en Tunisie, il reste 31 salariéEs dans la Vienne et une boutique de gros microscopique à Saint Savin, les prix sont intéressants, on a droit à une affiche en cadeau, mais pour les essayages c'est le top de l'intimité....
Néanmoins...

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A la deux :
Une gorgée de café dans tasse Deshoulière plus tard, quels que soient ses dessous, on chausse ses bottes Aigle et on trimbale ses ordures, comme le Père Noël sa hotte. Ici ça fait belle lurette que ça dure, le camion est trop gros pour monter jusqu'en haut.
Il y a un peu moins de dix ans, on nous a installé deux gros Chirac ( A Paris, c'est le grand Jacques qui a inventé les container, c'est pour ça qu'on les appelle comme ça) verts et deux jaunes bien moches, absolument pas camouflés et pas souvent nettoyés.
A l'époque, j'étais pas d'accord et je l'avais dit qu'on allait vers ça partout :

Rentabilité oblige on délocalise par ci par là, un kilomètre à pied avé la brouette, pour trouver le premier container en train de pourrir le paysage et l'odeur champêtre, ça use les nerfs et ça a un peu chauffé les esprits du coté de Pleumartin ;-)
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Note de la rédaction : j'ai emprunté une photo de poubelle à Google, j'avais la flemme de descendre la côte. Chez nous c'est moins sale, mais quand même aussi moche....

Grâce à vos commentaires on aura peut-être ...Un p'tit plus pour le tout !
chez Michelaise, la théorie de cette pratique (et nous ne nous sommes pas concertées pour vous programmer le WE ;-))

4 commentaires:

  1. Tout à fait dans l'esprit du néotaylorisme : en plus, on fait faire une partie du boulot par l'usager. Y a pas de petit profit.
    Quant à l'histoire des licenciées d'Aubade, cela me rappelle une anecdote à propos des lienciées d'Arena à Libourne (j'y pense car, à l'époque Arena a été condamné à verser des indemnités sans doute insuffisantes mais convenables, suite à une délocalisation en Tunisie : car les tunisiens on les adore, mais pas quand ils nous piquent nos emplois !!). Bref, avant la fermeture, les ouvrières d'Arena avaient eu l'idée d'appeler à l'aide, pour un secours au moins médiatique, Laure Manaudou, sponsorisée par la marque et couverte d'or pour cela ... la championne n'avait même pas daigné leur répondre. Faut dire qu'elle avait d'autres soucis, de coeur et d'états d'"âme" ... oups...

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  2. Ah la p'tite Laure, encore des grandes jambes qui n'ont pas d'tête...
    J'avais préparé mes p'tites Unes sans savoir que tu allais nous donner la théorie de cette pratique, ça tombe bien en effet ! Je vais ajouter le lien et j'attends la suite.

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  3. Aubade, je suis pas contente, y a jamais ma taille ! Pourquoi faut être "standardisée" pour pouvoir en porter, hein ?

    Ah, mais on connaît ça aussi, nous, les Chirac...enfin, moi, j'ai quand même une vraie poubelle, ramassée deux fois la semaine ! mais y en a d'autres dans le bourg....c'est les rats qui sont contents !

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  4. Tu nous rappelles pourquoi on lit les blogs... pour apprendre ! Je ne savais pas que ces poubelles s'appelait des Chiracs ! Quel homage...

    Ni que des singes portaient des soutifs, mais bon, c'est une autre histoire...
    :-)

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